Juin - 2011

1er juin L’Otan prolonge sa mission jusqu’à fin septembre.

Depuis fin avril et pendant le mois de mai, l’OTAN bombarde les lieux forts du pouvoir kadhafiste. Les forces loyalistes bombardent la ville historique de Ghadamès qui est sous le contrôle des rebelles. Alors que Zaouïa était tombée sous le contrôle des khadafistes, la ville est attaquée par les insurgés, qui s’étaient repliés dans les montagnes pour s’entraîner (y compris aux armes parachutées par la France, malgré le désaccord britannique). Cette ville a une importance stratégique, puisqu’elle abrite la principale raffinerie de pétrole encore aux mains des forces kadhafistes. D’autre part, les insurgés ont repris le contrôle de la ville de Zenten, repassée sous le contrôle des rebelles, tandis qu’entre Zenten et Yéfren les rebelles tentent de venir à bout des poches de résistance des forces kadhafistes et s’emparent d’un dépôt d’armes.

Le 16 juin, le fils de Mouammar, Saïf Al-Islam Kadhafi, propose la tenue d’élection libres sous surveillance internationale dans les trois mois, précisant que son père quitterait le pouvoir en cas de défaite. En effet, la Jamahiriya arabe libyenne est prête à faire superviser des élections libres, sous l’égide des Nations unies. Un préalable: un cessez-le-feu effectif, et cette organisation dans les 6 mois à venir. Cette déclaration a été faite, hier, mercredi, dans le quotidien britannique The Guardian, par la voix du ministre libyen des Affaires étrangères, Abdul Ati al-Obeidi. « Proposition indécente » diront les bellicistes, coincés, et prisonniers de leurs promesses.

La CPI lance un mandat d’arrêt pour crimes contre l’humanité contre Kadhafi, son fils Seif al-Islam et le chef des renseignements Abdallah Al-Senoussi.

 

Voilà six mois que dure la crise déclenchée par une insurrection contre le régime de Mouammar Kadhafi. Même appuyée par les Forces de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (Otan), la rébellion libyenne peine toujours à «déloger» le guide de la Jamahiriya. Retour sur les grandes dates d’un conflit aujourd’hui dans l’impasse.

 La France reconnaît avoir parachuté des armes aux rebelles dans les montagnes de Nefoussa (sud-ouest de Tripoli). Lance-roquettes, fusils d’assaut, mitrailleuses, missiles antichar Milan... La France a procédé ces dernières semaines à des parachutages d’armes légères et de munitions afin de protéger des populations qui n’avaient pas les moyens de se défendre, a-t-on apris auprès de l’état-major. Ces armes ont été larguées début juin sur la région du djebel Nefoussa, au sud de Tripoli, a précisé le porte-parole de l’état-major, le colonel Thierry Burkhard

Que nous cache-t-on en Libye?

Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site